Quand on réalise qu’on s’est trompé d’avocat, il ne faut pas hésiter à en changer. Or, c’est souvent le moment où des honoraires très élevés sont soudainement réclamés…
Comment contester les honoraires d’un avocat ?


Quand on réalise qu’on s’est trompé d’avocat, il ne faut pas hésiter à en changer. Or, c’est souvent le moment où des honoraires très élevés sont soudainement réclamés…

Par Caroline BREHAT Psychothérapeute, psychanalyste, autrice De nombreuses mères sont régulièrement désenfantées par des tribunaux français pour avoir dénoncé des violences paternelles. Bien que cette question commence enfin à intéresser les médias, les souffrances incommensurables de ces mères restent injustement occultées. « Aidez-moi à survivre, je n’arrive plus à tenir… ». C’est en ces termes qu’un

Par Caroline Bréhat, psychothérapeute et psychanalyste, auteure du roman Les Mal Aimées Le “SAP” est un phénomène pervers par excellence. En effet, étymologiquement, “pervers” vient du latin “pervertere” qui signifie “inverser”. Il est effectivement question, avec cette théorie anti victimaire, d’inversion des culpabilités. Le parent protecteur (généralement la mère) est considéré comme agresseur tandis que le parent agresseur (généralement le

En tant que candidats à l’élection présidentielle, nous vous adressons cette lettre ouverte pour vous signaler un problème majeur et urgent de protection de l’enfance.
Aujourd’hui, seulement 8 à 10% des 160 000 victimes d’agressions sexuelles sont protégées chaque année : voilà ce que révélait le 31 mars dernier, la commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE). Si la CIIVISE s’intéresse aux violences sexuelles, les conclusions peuvent se généraliser à l’ensemble des formes de maltraitances.

Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont besoin de volontaires pour participer à des focus groups (groupes de discussion) sur les expériences vécues par victimes de violence conjugale lorsqu’elles sont confrontées au système de justice familiale.

La publication de cet extrait tiré de Mauvais Père, mon témoignage sur le faux syndrome appelé « SAP » publié par Les Arènes en 2016, vise à démontrer qu’une plaidoirie qui intègre des éléments « psy » (en présentant le fonctionnement pathologique et les mécanismes de défense propres à ces personnalités) peut aussi porter ses fruits en sensibilisant les juges à la dangerosité du parent aliénant/agresseur.

La voix de l’enfant victime : quels obstacles ? Aujourd’hui, le parent d’un enfant victime d’agression physique ou sexuelle de la part de l’autre parent, lorsqu’il souhaite dénoncer ces actes, porter la voix de l’enfant et le protéger – ce parent, qui est le plus souvent la mère, on le nommera « parent protecteur » – doit souvent subir un véritable parcours du combattant.

Je voulais vous parler aujourd’hui d’un outil de bientraitance qu’est le recueil de la parole de l’enfant. Lorsque l’enfant dévoile des faits, les études montrent que ce qu’il dit s’inscrit dans la réalité dans plus de 95% des cas. C’est l’intervention inadéquate des adultes et notamment des professionnels qui reçoivent cette parole, qui va aboutir à influencer l’enfant,…

Le SAP (Syndrome d’Aliénation Parentale) ou AP (Aliénation Parentale), stratégie judiciaire employée par des pères maltraitants pour occulter les violences faites aux enfants, a le vent en poupe en France.

Romancière et psychanalyste française, Caroline Bréhat a travaillé quinze ans à l’ONU et dix ans comme journaliste à New York. Son roman autobiographique « J’ai aimé un manipulateur » (Éditions des Arènes), traduit en douze langues et son livre témoignage « Mauvais Père » (Éditions des Arènes) traitent tous deux du sujet des pervers narcissiques et des parents destructeurs.