Télécharger l’article en PDF : Télécharger le flyer en PDF Les Chiffres On estime que 160000 enfants sont victimes d’agressions sexuelles chaque année en France.(i) 8% seulement des jeunes victimes qui ont osé parler sont protégées et l’agresseur n’est éloigné de la victime que dans 6% des cas !(ii) 10% des français déclarent avoir été victime
On le sait, on le vit, le droit français est patriarcal. C’est le cas de nombreux autres pays, cependant certains ont entrepris une mutation plus profonde, comme actuellement l’Espagne en matière de gestion des violences intrafamiliales.
Lise a bénéficié d’une ordonnance de protection. Mais quelques années plus tard, ses enfants ont été confiés à leur père, malgré sa condamnation pour violences conjugales, et alors que leur fils venait de dénoncer des maltraitances paternelles. Le travail à la préfecture du papa n’y est sans doute pour rien…
La publication de cet extrait tiré de Mauvais Père, mon témoignage sur le faux syndrome appelé « SAP » publié par Les Arènes en 2016, vise à démontrer qu’une plaidoirie qui intègre des éléments « psy » (en présentant le fonctionnement pathologique et les mécanismes de défense propres à ces personnalités) peut aussi porter ses fruits en sensibilisant les juges à la dangerosité du parent aliénant/agresseur.
La voix de l’enfant victime : quels obstacles ? Aujourd’hui, le parent d’un enfant victime d’agression physique ou sexuelle de la part de l’autre parent, lorsqu’il souhaite dénoncer ces actes, porter la voix de l’enfant et le protéger – ce parent, qui est le plus souvent la mère, on le nommera « parent protecteur » – doit souvent subir un véritable parcours du combattant.
En janvier dernier, avec son livre « La familia grande », Camille Kouchner a posé le mot « inceste » dans le débat public, fissurant ce tabou et le silence qui l’accompagne. Ce silence ne profitant qu’aux agresseurs, nous la remercions pour le geste qu’elle a fait pour toutes les victimes d’inceste.
4 propositions pour mieux protéger les enfants victimes de violences. La violence faite aux enfants : un fléau national. La parentalité à tout prix : un danger. La double peine pour l’enfant et son parent protecteur. Il faut une Présomption de crédibilité de la parole de l’enfant.
Le SAP (Syndrome d’Aliénation Parentale) ou AP (Aliénation Parentale), stratégie judiciaire employée par des pères maltraitants pour occulter les violences faites aux enfants, a le vent en poupe en France.
Bienvenue sur notre site. Protéger l’enfant est une association d’intérêt général régie par la loi du 1er juillet 1901. L’association Protéger l’enfant a été créée en octobre 2020, située à Paris, elle est apolitique et non confessionnelle. Notre mission L’association s’est donné trois missions principales : 1. Informer le grand public sur le fléau que constituent